Élections 2019 : Nos têtes de liste pour la Région et le Hainaut

Élections 2019 : Nos têtes de liste pour la Région et le Hainaut

Les écologistes du Hainaut ont désigné leurs têtes de liste pour les élections 2019. Pour le scrutin fédéral, Jean-Marc Nollet emmène dans son sillage Marie-Colline Leroy (Frasnes-lez-Anvaing) enseignante et figure montante au sein du parti. Pour le vote à la Région sur l’arrondissement de Charleroi-Métropole, Christophe Clersy (Courcelles) assure le premier plan en duo avec Vinciane Ruelle (Charleroi). Une candidate d’ouverture bien connue des téléspectateurs carolos, Sandra Guily (Charleroi) vient appuyer la dynamique. Ecolo donne le ton : une autre politique, de renouveau et plus citoyenne, plus juste et plus respectueuse de l’environnement et de la Planète est possible.

« Plus que jamais, il y a urgence d’apporter des solutions aux enjeux sociaux, économiques et environnementaux. Plus que jamais, lutter pour sortir de la précarité, se battre pour l’emploi de qualité et assurer une vie digne à nos enfants sont liés. En Hainaut, plus qu’ailleurs, les politiques gouvernementales MR-NVA ont fragilisé socialement la population. En Hainaut, plus qu’ailleurs, les multinationales comme Caterpillar ont saccagé l’économie et montré les limites du système néo-libéral. En Hainaut, plus qu’ailleurs, le contexte économique, la pollution et le changement climatique impactent déjà la santé de la population (stat santé Hainaut). En Hainaut, plus qu’ailleurs, l’écologie doit devenir incontournable » assure le duo Jean-Marc Nollet et Marie-Colline Leroy.

L’émergence d’une nouvelle génération

Enseignante, Marie-Colline Leroy sera le binôme du coprésident du parti. Engagée, féministe et jeune maman, elle portera cette campagne avec Jean-Marc Nollet. « A constater les difficultés quotidiennes d’une grande partie de la population, je devais m’engager plus encore : s’insurger dans son coin ne suffit plus, il faut s’engager et agir » commente celle qui symbolise une partie de cette génération montante chez Ecolo. C’est, entre autres, la politique de fermeture d’un Théo Francken qui l’a décidée à rejoindre les rangs des futurs députés à la Chambre des représentants. A Charleroi cette dynamique est renforcée avec la présence de Laurence Hennuy (Fleurus) à la première suppléance sur cette liste Chambre. « Le gouvernement MR-NVA a creusé le fossé social, encore plus durement dans notre région. La justice sociale, la santé et le climat sont des enjeux très concrets dans notre région de Charleroi : nous devons faire entendre ces réalités ».

Pour la liste Régionale de Charleroi-Thuin, Ecolo marque plus encore sa volonté de déployer ses ailes après le travail acharné de Jean-Marc Nollet pour y enraciner une génération porteuse des idées écologistes. Christophe Clersy désigné tête de liste était dès lors une évidence : le Courcellois s’est forgé une expérience patiente sur le terrain et profite désormais d’une assise communale solide.

« L’arrondissement de Charleroi-Métropole doit bénéficier en première ligne du plan Isolation que nous comptons porter à différents niveaux de pouvoir. Développer cette alliance entre emploi, finances et environnement prend plus encore son sens dans notre région où les fragilités économiques peuvent se contrer par des dynamiques porteuses d’espoir comme celle-là » entame Christophe Clersy. « Faire de Charleroi-Métropole un territoire Zéro Chômeur doit dégager toute notre énergie. En gardant bien à l’esprit toute la cohérence et la cohésion de l’ensemble du territoire : la périphérie de Charleroi-Ville ne peut pas que subir les externalités négatives de la Métropole (infrastructures polluantes notamment) comme Charleroi-Ville ne peut pas supporter à elle seule les pôles d’attractivité, le Schéma de Développement Territorial doit impérativement rassembler tous les acteurs et toutes les entités pour construire ensemble notre avenir » défend t-il.

En seconde place sur la liste Région comme candidate d’ouverture, l’avocate, en droit social notamment, Vinciane Ruelle (Charleroi) vient appuyer cette ambition pour la population de Charleroi-Métropole. « Mon passage vers le politique je l’ai mûri, cela s’est fait après une longue réflexion, et Ecolo, parce qu’il propose un nouveau modèle de société pour une vie de qualité pour tous est devenu une évidence. Aujourd’hui, en tant que citoyenne, et en tant que mère de trois jeunes adultes, avocate confrontée aux plus démunis, je sentais l’urgence de m’investir dans ce projet parce qu’il fait sens, parce qu’il est devenu évident que l’action collective et sociale doit faire renaitre l’espoir à chacun d’avoir une place dans notre société dès aujourd’hui et pour les générations à venir ».

Enfin, Ecolo imprime sa démarche d’ouverture à la société civile en confiant la première suppléance de cette liste Région à une personnalité bien connue pour son coeur battant pour la région. Sandra Guily (Charleroi), ex-journaliste à Télésambre, vient renforcer l’ancrage dans le vécu de la population : « Mon envie de valoriser ma région, ça m’est chevillée au corps depuis de longues années. D’abord comme journaliste et puis sous d’autres formes comme mon investissement associatif. Aujourd’hui que les citoyens crient leur besoin d’écoute du monde politique, il me paraît utile de pouvoir être un relais et un pont » commente-t-elle.

SNCB : Charleroi, capitale belge des trains en retard

SNCB : Charleroi, capitale belge des trains en retard

Le 23 janvier prochain, la SNCB et Infrabel communiqueront au Parlement les chiffres de la ponctualité des trains pour l’année 2018. En attendant, à la lecture des premiers chiffres publiés dans la presse ce matin, Charleroi deviendrait officiellement la capitale belge des trains en retard. 24,3 % des trains arrivant et partant de Charleroi-Sud enregistrent un retard de plus de 6 minutes ! Cette situation constitue un désastre pour les navetteurs et plus particulièrement pour celles et ceux qui doivent prendre une correspondance à Charleroi. Le fait que la SNCB soit appelée à jouer un rôle clé dans le développement du RER de Charleroi métropole n’est pas rassurant .

A l’heure où la lutte contre le réchauffement climatique constitue une priorité, l’attractivité du transport public doit constituer une priorité selon les écologistes. Malheureusement, on constate trop souvent un décalage entre les discours et les actes. Les politiques d’austérité mise en place par le Gouvernement fédéral tant au niveau d’Infrabel qu’au niveau de la SNCB produisent des effets négatifs faute de moyens humains suffisants pour entretenir les trains et le réseau.

Le désinvestissement structurel dans les services publics mis en place par le Gouvernement fédéral a déjà coûté très cher aux carolos : impact financier sur nos CPAS des exclusions du chômage, suppression des lieux d’accueil dans les gares, suppression de certaines justices de paix, suppression de boîtes postales, de bureaux de poste et même de points poste…

ECOLO souhaite qu’une autre logique politique que celle de la rentabilité à court terme guide les choix de la SNCB et d’Infrabel. De nombreux économistes mettent d’ailleurs en avant les dépenses sans cesse croissantes que nous consacrons à « réparer » les dégâts générés par ces mauvais choix.

En conséquence, Jean-Marc Nollet, député fédéral Ecolo, interpellera le Ministre de la Mobilité sur cette situation spécifique en marge du dépôt par le groupe ECOLO-Groen d’une proposition de plan d’investissement sur 10 ans de la SNCB et d’Infrabel.

Les militants écologistes viendront également à la rencontre des voyageurs et seront présents dans les gares de la circonscription Charleroi-Thuin le mardi 15 janvier 2019. Nous remercierons les voyageurs avec un chocolat, qui adoucira temporairement les difficultés qu’ils rencontrent quotidiennement en prenant les transports en commun.

Coprésidents Régionaux Charleroi Metropole

Marine Biset, Christophe Cornu et Aubry Mairiaux

IRE Fleurus : ECOLO veut la transparence totale

IRE Fleurus : ECOLO veut la transparence totale

Comme le révèle le quotidien L’Echo dans ses colonnes ce 12 décembre, depuis 1971, l’Institut national des Radioéléments (IRE) stocke des déchets nucléaires qui n’ont jamais été évacués. La limite légale de stockage a été atteinte et sur base de plusieurs dérogations de l’Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN), elle a pu être dépassée.

Pourtant, ces dérogations n’ont fait que repousser le problème et aujourd’hui, c’est la Cour des Comptes qui rejoint certaines préoccupations des écologistes en la matière : “L’accumulation des matières irradiées sur le site de Fleurus risque de mettre en péril la continuité de l’exploitation”, affirme-t-elle. En effet, dès la fin de l’année 2019, la capacité administrative autorisée sur le site sera de nouveau atteinte, et en 2021 c’est le seuil de la capacité physique d’entreposage qui sera franchi.

Pour ECOLO, cette problématique pose, au delà de l’aspect économique, plusieurs questions de transparence et de sécurité environnementale :

Quid de l’évacuation des quatre containers spéciaux contenant de l’uranium irradié sachant que le projet de les envoyer à Mol relève à ce stade d’une douce utopie ?

De quel volume de déchets parle-t-on aujourd’hui ? Il est absolument nécessaire que la transparence puisse être faite sur cette information et sur l’attitude de l’AFCN concernant d’éventuelles nouvelles dérogations par rapport aux normes légales. La transparence nucléaire n’est décidément pas encore à l’ordre du jour, plus on en parle, moins on la voit.

ECOLO, par la voix de Jean-Marc NOLLET, député fédéral, interpellera le Ministre de l’Intérieur sur ces deux questions. Par ailleurs, dans les conseils communaux concernés et à la province, ECOLO demandera des garanties solides quant aux solutions structurelles envisagées par l’IRE pour l’évacuation de ces déchets.

Les écologistes continueront à être vigilants sur cette question de sécurité publique élémentaire.

Les Coprésidents Régionaux Ecolo Charleroi Métropole

Marine Biset, Christophe Cornu et Aubry Mairiaux

CETB Champ de Beaumont : une ineptie environnementale pour Ecolo

CETB Champ de Beaumont : une ineptie environnementale pour Ecolo

ECOLO a pris acte avec stupeur du feu vert accordé par l’administration wallonne à la prolongation de l’exploitation de la décharge de Monceau (CETB).

Il faut rappeler que ce dossier empoisonne littéralement la vie des riverains depuis plus de 20 ans. En plus des nuisances sonores et odorantes se pose la question des risques pour la santé et l’environnement. La poussière produite par l’activité représente un risque majeur pour la qualité de l’air et la santé des riverains au niveau de certaines particules toxiques. Les constats ne sont guère plus réconfortants en ce qui concerne la qualité des eaux puisque la décharge est située sur un versant de la vallée d’un ruisseau. 

Pire, aujourd’hui, le nouveau permis prévoit une augmentation du volume d’enfouissement permettant de doubler le volume actuel : 5.500.000 m³ contre 2.950.000 m³ aujourd’hui ! Pour rappel, le bureau CSD, auteur de l’Étude d’Incidence sur l’Environnement (EIE) pour le site de Monceau, recommandait par exemple de limiter la capacité d’enfouissement à 1.650.000 m³. 

ECOLO se félicite que des recours aient été déposés auprès du Ministre en charge de l’environnement, dans les communes de Charleroi et Courcelles avec l’appui des élus écologistes en place. Quant au groupe Ecolo au Parlement Wallon, il interpellera le Ministre Di Antonio sur la question tout prochainement afin de l’inviter à tenir compte de la mobilisation locale contre ce projet.

En conclusion, ce nouveau permis d’exploitation va totalement à l’opposé du projet durable que nous entendons défendre pour la Région de Charleroi. ECOLO restera extrêmement vigilant afin que l’exploitation de ce site cesse au plus vite dans l’intérêt des riverains et de l’environnement de notre région.

Coprésidents Régionaux

Marine Biset, Christophe Cornu et Aubry Mairiaux

Ecolo lance « son » Charleroi Métropole

Ecolo lance « son » Charleroi Métropole

Coup de neuf chez Ecolo.

Pour répondre à la fusion des circonscriptions dans le Hainaut, les écologistes locaux ont décidé de fusionner leurs régionales.

Exit donc les Régionales Ecolo de Charleroi et de Thuin :  Ecolo Charleroi Métropole est née !

L’équipe des coprésidents fait également peau neuve avec l’intégration de Marine Biset, ex coprésidente régionale de Thuin. Elle restera épaulée par Christophe Cornu et Aubry Mairiaux, eux mêmes, ex coprésidents régionaux de Charleroi.